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Technologies Aéronautiques
créé par L01c Le 11 janvier 1953
[mots-clés: automobiles volantes , avions , hélicos & autogyres ]

AVIONS

L’avion a été inventé par les frères Wright, agents-ingénieurs contactés dans les années 1905. Il a été ensuite modernisé, passant de structures entoilées à des carlingues en métal, des biplans aux monoplans, la taille des avions et leurs performances augmentant progressivement avec la puissance des moteurs et le génie inventif des savants.

De nos jours la plupart des avions utilisent des propulsions à hélices avant ou arrière (voire les deux pour les gros modèles), bien que des modèles récent commencent à utiliser des moteurs à réaction issus principalement des recherches spatiales, mais qui sont encore relativement chers et d’une fiabilité limitée. Les formes sont variées : ailes en avant ou en arrière, empennages simple ou multiple, fuselage central ou double, nacelles supplémentaires pour réservoirs, moteurs ou armements, etc...

Les avions sont construits par toute une série de franchises spécialisées qui produisent également des prototypes qui peuvent intéresser l’Agence des Transports. Les U.A.A. et les C.A.A. sont parmi les premiers producteurs d’avions au monde, notamment avec la Franchise Curtiss-Wright (toujours dirigée par le génial inventeur), mais l’Europole est souvent à la pointe des innovations grâce à l’inventivité des agents-ingénieurs de franchises telles que Focke-Wulf et Junkers. Les utilisations sont variées, soit civiles soit militaires

HELICOPTERES

L’hélicoptère fut inventé peu après l’avion, dans les années 1910. Les pales d’hélices horizontales permettent d’élever les appareils dans l’air. Ces appareils sont maintenant relativement courants, notamment du fait de leur facilité d’utilisation dans le cadre urbain des titanopoles, et de part un coût de construction relativement réduit. De nombreux modèles existent de part le monde.

Il est à noter que cette technologie a également été adaptée à des utilisations personnelles, donnant naissance à toute une série d’appareils à décollage et atterrissage vertical

AUTOGYRES

Les Autogyres sont des appareils hybrides, à mi-chemin entre les hélicoptères et les avions. Grâce à leur voilure tournance ils ont des distances de décollage et d’atterissage courtes, et parfois des capacités de vol stationnaire, et grâce à leur propulsion horizontale ils peuvent atteindre des vitesses proches de celles des avions. Il équipe ainsi de nombreuses forces de sécurité et de maintien de l’ordre.

Il ne fait aucun doute pour les supporters des Autogyres qu’ils constituent l’appareil urbain de déplacement personnel de demain.

Rentrent également dans cette catégories les appareils A Décollage et Atterrissage Vertical (ADAV), les megaéroglisseurs à super-effet de sol, etc...

AUTOMOBILES VOLANTES

Issues de la Technologie Etrangère, et d’une utilisation courante mais fortement réglementée, les Automobiles Volantes sont des appareils dont la forme s’inspire directement des automobiles classiques, mais qui sont équipées d’un dispositif technique confidentiel qui permet au véhicule de s’élever dans les aires. Ces appareils sont couramment utilisés par les Agences en raison de leur grande facilité d’utilisation en milieu urbain.

CATAPULTAGE

La densité des Titanopoles ne permet que rarement l’équipement de longues pistes d’aérodromes. Par ailleurs les plateformes volantes (ailes géantes ou zeppelins) connaissent un réel essort et l’amarrage d’appareils est un avantage essentiel. Ainsi les techniques de catapultage et d’amarrage d’appareils en vol sont très développées. On est ainsi capable de faire décoller un appareil sur une distance courte inférieure à 100m à l’horizontale, et de l’ordre de 250m pour des décollages à la verticale. L’amarrage d’appareils volant s’effectue également grâce à des pylones retractables qui équipent le dessus des appareils, qui s’accrochent soit à des boucles d’amarrage pour les plateformes volantes en mouvement, soit à une série de cables élastiques à fort pouvoir décélérant pour les plateformes d’atterissage statiques. On voit ainsi le développement de bâtiments très élevés appelés "Aérodomes" permettant le décollage, l’atterissage et la maintenance d’appareils volants sur une surface au sol très limité, et l’expansion des plateformes volantes de tout type.

ZEPPELINS

Les Zeppelins sont d’énormes dirigeables composés d’une solide toile étiré sur un cadre en aluminium, maintenus en l’air par d’énormes réservoirs gonflés à l’hélium ou (beaucoup plus rarement en raison du danger, et malgré un coup plus faible) à l’hydrogène. Ces navires massifs sont propulsés par des moteurs contenus dans des nacelles accrochées le long du navire. Ces nacelles sont habituellement protégées par les tourelles , une par moteur. Des zeppelins commerciaux et militaires sont habituellement accompagnés d’une escorte de chasseurs ; en outre, les zeppelins militaires sont souvent construits à l’aide d’une toile renforcée à l’épreuve des balles" qui sert de blindage.

RADARS

Une des inventions Etrangères les plus étonnantes, le Radar permet une détection à distance de tout type d’appareil volant par réverbération d’un signal radio à haute fréquence sur le fuselage des appareils. D’une efficacité limitée en milieu urbain du fait des nombreux obstacles et de la densité du traffic aérien, les Radars sont employés pour la surveillance des espaces normalement vides, notamment au dessus des théatres d’opération. Ils ont habituellement une portée d’environ 10 km, ce qui est relativement faible et obligent les Radars à être utilisés dans des avant-postes qui préviennent les bases arrières de l’arrivée d’unités ennemies.

RAVITAILLEMENT EN VOL

Le Revitaillement d’un appareil en vol par un autre appareil "citerne" est possible pour ralonger les rayons d’action. Cette technique est notamment régulièrement utilisée pour les vols très-long-courriers où un atterissage ferait perdre jusqu’à deux heures de vol.

L’avion citerne se place au dessus et en avant de l’avion à ravitailler. Les deux appareils doivent maintenir une course parallèle à vitesse constante. Un opérateur spécialisé s’assoit dans une nacelle protégée sans fond qui est descendue jusqu’à une aile l’avion à ravitailler. L’opérateur, équipé de semelles adhésives, déplace ensuite la nacelle en marchant sur l’aile jusqu’à atteindre l’emplacement de la bouche du réservoir. Il arrime la nacelle aux emplacements prévus, et peut alors tranquillement ouvrir le réservoir et y brancher le tuyau d’alimentation relié à l’avion citerne qui accompagnait la nacelle.

ABORDAGE

L’abordage d’appareils en vol est une technique délicate mais assez couramment utilisée, notamment - et malheureusement - par les pirates de l’air.

Cette technique nécessite normalement l’immobilité relative de l’appareil visé. Ainsi les abordeurs doivent-ils d’abord intimmer à l’appareil abordé l’ordre de maintenir son cap et sa vitesse, souvent sous la menace des armes. Des soldats entrainés (souvent appelés "Voltigeurs") se laissent alors glisser le long de filins trainés par l’appareil abordeur, jusqu’à atteindre l’aile ou la carlingue de l’appareil abordé. Une fois assurés, les Voltigeurs se déplacent le long de l’aile ou de la carlingue, à l’aide notamment de semelles adhésives, jusqu’à atteindre une ouverture qui leur permet de pénétrer dans l’appareil.

Ils peuvent également au besoin forer eux-même une ouverture à l’aide d’une scie circulaire, ce qui peut toutefois être dangereux si ce découpage atteint un réservoir, une conduite ou un circuit électrique. Une autre technique alternative d’abordage, beaucoup plus dangereuse, consiste à larguer des Voltigeurs en chute libre loin au-dessus et en avant de la cible - normalement suffisamment loin d’elle pour ne pas éveiller son attention. Ceux-ci doivent alors orienter leur chute vers l’appareil visé, et lancer à proximité de celui-ci des harpons attachés à des filins, souvent à l’aide d’un canon portable. Ils s’accrochent ainsi à leur cible, interrompant brutalement leur chute, et peuvent alors se tirer jusqu’à l’appareil où ils s’efforcent alors d’atteindre (ou de se forer) une ouverture. Il leur reste encore à combattre les éventuelles forces de sécurité à l’intérieur de l’appareil. Au cas où ils ratent leur manoeuvre, il leur reste toujours leur parachute.

Une dernière technique possible est "l’assaut furtif" ; l’avion abordeur doit s’approcher par l’arrière de l’avion visé, dans son angle mort, s’en approcher le plus possible (ce qui est difficile du fait des turbulences). Des Voltigeurs perchés sur les ailes de l’avion abordeur peuvent alors tirer leurs harpons et se treuiller comme dans la technique précédente.

 

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