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Pneumatiques

La Pensée du Jour

Ce n’est que pour les faibles d’esprit que l’Histoire a toujours raison.

Message de l’Agence du Bien Etre.


La Pensée du Jour

Ceux qui ne sont pas prêts à laisser un peu de leur liberté pour un peu plus de sécurité, ne méritent ni la liberté ni la sécurité.

Un message de l’Agence Centrale.


Demandes de relocalisations
Suite aux nombreuses demandes de Relocalisation faites à l’Agence de l’Urbanisme, celle-ci vous conseille, pour une réponse plus rapide aux courriers, de contacter ses services directement par téléphone.
Un message du Bureau de la Validation Historique.
Le savoir, çà ne s’invente pas. L’histoire est bonne à oublier. C’est pour cela qu’elle est bonne à savoir...
rappel sur le calcul de la taxe sur le lieu de travail
Le bureau Calcul et Validation de l’agence de l’Urbanisme vous rappel que sur votre déclaration trimestrielle de taxe d’occupation liée à votre lieu de travail, la part que vous pourrez déduire est égale au montant inférieur de la déduction maximale autorisée si vous bénéficiez de l’ajustement correspondant au revenu maximal autorisé dans cette tranche.
1. Console : 2. Fiches Individuelles
René Magritte
créé par Agent J. Le 27 février 1953
[mots-clés: agBienEtre , subver-e ]

L’Agent René Magritte, grand artiste officiel de l’agence sectorielle du Bien-être à Alt-Bruxelles fait aujourd’hui l’affaire d’un dossier d’analyse de l’agence de la Réhabilitation Individuelle. Chargé de cette enquête, qui n’est qu’une première étape pour déterminer si l’administré Magritte peut être classé subvers suite à certaines rumeurs et suspicions sur ses activités et ses fréquentations, veuillez trouver ci-joint mon premier rapport.

- Administré Magritte René (Jean, Albert)
- Né le 13 juin 1911 de l’administré Magritte Jean-Pierre (Françis) et de l’administrée Knockaert Hélène (Marie) à Alt-Bruges.
- Reçu major au Concours après des études brillantes à Univ-Paris Louvre, il retourne au nord-ouest de PARENGAM et travaille d’abord comme artiste publicitaire pour des franchises de vêtements de luxe (campagnes publicitaires pour les chapeaux-melons Class’wear et les parapluies Abritout). Puis, appuyé par Marc Poolvord (membre du dirsec de l’agence du Bien-être), il intègre cette dernière et devient un des artistes officiels de référence de l’agence.

Un réseau d’artistes officiels de moindre envergure, de hauts agents, de mécènes et de conservateurs gravite autour de l’artiste. Il enseigne la peinture de 1942 à 1946 à Univ-Bruxelles et se consacre après uniquement à son travail personnel. Toujours dans le cercle de l’art officiel, certaines de ses expositions post-1946 connaissent un succès étrangement renouvelable (nda. son succès n’étant plus à prouver, il est en effet suspect que son travail continue à susciter l’engouement de la même façon que si l’on découvrait son œuvre pour la première fois - piste à développer). Certaines, par contre, choquent car on y découvrent des entorses au Règlement de Production de l’Art Officiel Contemporain. Sa position avantageuse dans la hiérachie et ses rélations ont permis d’atténuer l’affaire qui n’a pas eu de suites. L’Agent Conservateur Dominique Mortenz déclare en mars 1947 : "certaines de ses peintures de l’exposition Voyages explorent des pistes insidueuses choquantes : on y voit des êtres volants, au sein des nuages, des hommes sans corps mais habillés, etc… Ses partisans ont prétextés qu’il s’agissait d’une ôde aux étrangers et une façon de les concevoir. Pour moi, ces travaux sont plutôt la marque d’une déviance notoire, d’une rêverie sur la condition humaine qui impliquerait la notion de besoin d’évasion... ce qui signifierait que nous sommes prisonniers. Je n’exposerai plus cet artiste."

Il y eut ensuite l’affaire "Palantine". Octobre 51, un subvers-e dénommé Palantine est arrêté suite à une propagande anti-industrialisation organisée par un groupe d’égarés d’Alt-Anvers. Une des méthodes employées par Palantine consistait à heurter l’opinion publique en affichant des plagiats et détournements du tableau "La pipe" de R. Magritte, sur lesquels a été ajoutée l’inscription "ceci n’est pas une pipe !". Lors de son arrestation, Palantine semblait avoir totalement perdu la raison et hurlait de colère sans raison apparentes. Les inspecteurs de l’Hygiène Mentale ont d’abord pensé au syndrome de Gilles de la Tourette mais les examens prouvent qu’il n’en est rien.

Dernièrement, les détracteurs de l’artiste Magritte (dont l’Agent Mortenz) font circuler des rumeurs sur des liaisons entre l’artiste et les réseaux subvers-e. Les plus acharnés ont même prétendu être persuadés que les affiches de l’affaire "Palantine" n’étaient ni des faux, ni des détournements mais bien des œuvres originales réalisées par l’administré Magritte. Bien sûr, l’artiste rejette toute accusation et est soutenu par son entourage haut-placé qui grâce à lui, encore une fois, résulte d’un "enlisement" (suspect) de l’affaire.

J’ai demandé à ce qu’une cellule d’analystes-spécialistes de l’art contemporain, adjoints de scientifiques et de techniciens soit créée afin d’étudier l’éventuelle paternité de Magritte sur les affiches de l’affaire Palantine. Bien que tout ceci soit rendu difficile par le fait qu’il s’agisse d’affiches, donc de reproduction et non de peintures.

En attente d’une avalidation de la création de cellule, Agent J.


Dans les Aides de Jeu, la fiche détaillée de l’agent Magritte
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