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La guerre des mondes, c’est pour bientôt ? Quelques idées pour un scénario bien twisted... créé par Gamemestre Le 16 février 1954 [mots-clés: La guerre des mondes , radio , subver-m ]
Synopsis du scénario : Le 14 février 1954, vers 20h (heure de l’Europole), l’animateur de la radio inter-titanopolitaine Albert César débute une émission qui va avoir d’énormes conséquences sur la vie des administrés du secteur bordelais. Sous la pression de l’Agence du Bien Etre, qui juge ses émissions et son style impropres à délasser les auditeurs stressés par leurs longues journées de travail au bureau, l’animateur va lancer un canular totalement inspiré du célèbre sketch radiophonique d’Orson Welles, diffusé en 1938 dans les U.A.A. Mais 16 ans après les faits, qui s’en rappelle encore, surtout en Europole ? Albert s’évertue donc à faire croire, durant une heure, à un débarquement de Martiens dans la région de l’estuaire de la Gironde. Grâce à des compères qui joueront les nombreux rôles de cette véritable pièce radiophonique, son émission sera prise au sérieux par de nombreux administrés, provoquant une panique sans précédent dans tous les secteurs bordelais et alentour. Surtout, il se passe réellement quelque chose sur les rives de l’estuaire de la Gironde, puisqu’une véritable flotte de Résistants va tenter de débarquer pour pratiquer un coup de force censé rester dans les annales... Les deux affaires sont-elles liées ? Cadre, contexte, équipe de Pjs : Les PJs se trouvent dans la petite région que l’on pourrait appeler la "Pointe du Médoc" qui est coincée entre l’estuaire de la Gironde et l’Océan Atlantique. Soit il s’agit de leur secteur habituel d’activité, soit ils sont ici en planque, peut-être après s’être fait trop remarqués lors d’une opération foireuse. Ils sont regroupés dans une petite ferme, centre d’une ancienne exploitation vinicole abandonnée depuis belle lurette, à proximité de n’importe quelle localité dont le nom finit par -Médoc (voir carte), Saint-Laurent-en-Médoc semblant par exemple un bon choix.
Accroche / lancement : 14 février 1954. Les PJs ont leurs oreilles scotchées à la radio inter-tinanopolitaine, en attente d’un message codé qui devrait être émis par leur réseau de résistance, qui doit leur livrer le lieu de rendez-vous avec des représentants d’un curieux groupe de la résistance anci-anglaise, qui a la particularité de disposer d’une flotte de guerre opérationnelle et puissante. Celle-ci opère habituellement sur les théâtres de conflits extérieurs à l’Europole, mais ce rendez-vous est d’une importance cruciale pour les deux parties (groupe de résistants anglais et résistants situés dans l’Europole) puisque que les anci-anglais doivent livrer armes et munitions, faux passeports, médicaments, etc. aux résistants europolitains, le tout en échange de documents cruciaux volés par des mafiosi du secteur bordelais à l’Agence de la paix locale. Cette dernière a la particularité de diriger la base marine militaire de la côte atlantique (base de cuirassés et d’U-Boot). Il s’agit donc d’une mission qui devrait être rapide, discrète, mais néanmoins stressante pour les PJs au regard des enjeux. La mécanique du scénario : les PJs attendent donc un signal (lieu et heure de rdv) de leurs supérieurs sur la radio inter-titanopolitaine. Les mafioso qui ont volé les documents à la capitainerie des forces de la paix de l’Atlantique située à Com-Bordeaux également. Le groupe de combat anci-anglais qui s’approche furtivement des côtes de l’estuaire de la Gironde utilise un cuirassé transportant tout le matériel à livrer, alors qu’un U-boot couvre ce bâtiment principal. Tout semble aller pour le mieux. Dans un premier temps, les résistants anci-anglais sont censés envoyer un bataillon de commando sécuriser les alentours du lieu de débarquement sans attirer l’attention. Tant que cette étape préliminaire ne sera pas réalisée, le cuirassé et le U-boot ne s’approcheront pas du rivage. Hors, le débarquement un peu particulier de ce bataillon (le cuirassé tire des obus creux contenant les hommes depuis le large, lesdits obus atterrissant tout en douceur grâce à un ingénieux système de parachute) va coïncider avec le début de l’émission de radio d’Albert César. Hors, ce dernier relate les évènements qui se déroulent justement sur les lieux du débarquement. Ce n’est pas un hasard : ce sont les mafiosi qui ont payé l’animateur pour qu’il lance son émission précisément à ce moment, en parlant de ce site particulier. Ce groupe mafieux escompte profiter du désordre ambiant afin de réaliser le même coup de poker que l’on prête à Al Capone avec l’assistance d’Orson Welles, en 1938. Dans le même temps, ils se débarrassent des dangereux résistants qui risquent de mettre en l’air le second marché du secteur bordelais s’ils deviennent trop actifs dans la région. Les mafiosi ont deux choses à gagner à vendre leurs clients...
Tableau récapitulatif :
Déroulement du scénario : Le tableau ci-dessous propose une trame chronologique relativement souple, que chaque Mj devra adapter en fonction des actions de son équipe de Pjs. Néanmoins, il y a un point essentiel qui devrait constituer le coeur du scénario. Albert César est manipulé par les mafioso, qui ont prévu la panique à venir et les actions des agents de la paix contre la prétendue menace extra-terrestre. A tout moment, les Pjs peuvent comprendre que les agents, tout comme la populace locale, les prennent pour des Martiens déguisés en terriens, ou tout autre variation schyzoïde sur ce thème. Ils se pourraient très bien que les Pjs comprennent que les mafioso mènent la danse, et qu’ils comprennent également que tous leurs déboirs proviennent de cette fameuse émission de radio. Pris comme ils le sont pendant toute la soirée, il est peu probable que les Pjs entendent le lancement de l’émission, mais cela devient de plus en plus probable au cours de la soirée. Il suffit qu’un des Pnjs avec lequel ils soient en contact le mentionne, par exemple. A partir de ce moment, ils devraient comprendre assez vite que la seule solution pour stopper cette panique généralisée et empêcher les agences de détruire le cuirassé et le U-boot, consiste à arrêter le problème à la source. Les Pjs peuvent tenter de prendre le contrôle de la station de radio, par exemple, ou des hauts-parleurs municipaux. Même si tout le monde, dans le secteur, a la tête ailleurs, cette opération devra être le plus rapide possible, et se faire avec doigté, puisque personne a la radio ne cède à la panique (ils sont au courant du supterfuge) ! De surcroît, tant qu’Albert a un micro a portée de voix, il peut nuire aux Pjs, quitte a faire se diriger une meute d’administrés et d’agents déchaînés sur quiconque attenterait à sa vie. Une fois cette difficile phase négociée, les Pjs pourraient tenter de convaincre d’une manière ou d’une autre l’animateur de cracher le morceau, et de leur livrer le nom de ses employeurs... Ce "moteur" du scénario doit s’insérer dans la trame ci-dessous dès que les Pjs auront compris le fin mot de l’histoire. Petite chronologie des évènements possible : la soirée du 14 février 1954 Les prévisions de l’Agence de la climatologie : Nuit fraîche, aucune précipitations prévues, petit vent d’Ouest, mer calme à peu agitée.
Le scénario devrait s’achever lorsque :
Evidemment, il est possible que la confrontation avec les traîtres mafiosi constitue la trame d’un autre petit scénario. Les Pjs pourraient ainsi découvrir comment ceux-ci auront acheté la participation de l’animateur Albert César, dans le but de faire faire le sale travail d’élimination par les forces de la paix. Une façon comme une autre de garder les mains propres tout en évitant de voir le secteur bordelais se transformer en zone de guérilla active entre résistants et agences... Voici la liste des quatre articles qui constituent l’ossature du background de ce scénario :
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