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Une mission des Compagnies de Répressions Sociales.
par Gamemestre Le 24 février 1954
[mots-clés: agPaix ]

Vous vous êtes probablement toujours demandé ce que sont les "CRS", comprenez par là les "Compagnies de Répression Sociales". Jean-Luc Sibilin, notre reporter de choc, s’est glissé furtivement dans les cantines de l’une des CRS les plus actives d’Europole, la CRS de Biz-Napoli. Découvrez dans nos pages son carnet de route, qu’il a réussit à nous envoyer avant de se faire appréhender pour "intelligence subverse"...
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Eduquer et servir.
Une CRS intervient dans une Agence du Concours afin d’initier de jeunes administrés aux subtilités et aux dangers des déplacements à pied ou en véhicules divers sur la voirie... Ne vous y fiez pas, il ne s’agit que d’une façade publique !

5h45 - Froid... Très froid. Fatigué. La longue file de camions vient de quitter sa base. Combien sont-ils ? 15, peut-être 20 camions, chacun transportant 10 hommes. Ils sortent pour faire une démonstration de force aux pontes de la Cosa Nostra locale, extrêmement actifs dans cette ville anci-napolitaine... Comme prévu, un camion s’arrête quelques dizaines de mètres après avoir franchi la porte de la base. Le chauffeur ouvre la porte passager, je bondis à l’intérieur. Il me désigne du menton un tas de fringues sales et fripées. La tenue d’un agent décédé récemment, mon passeport pour l’enfer. Derrière, sous la bâche, personne ne demande pourquoi le chauffeur s’arrête. Le règlement l’interdit. J’en profite pour prendre quelques photos à la volée, mais il fait encore tellement sombre, qu’elles ne donneront probablement rien.

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Des tentes dans un hangard.
C’est çà, l’efficacité des CRS !

6h15 - "Déploiement des troupes au sol !!!" beugle l’agent de la paix responsable de la compagnie dans la radio. Tous les camions stoppent leur course au milieu de nulle part... Pourquoi ? Je sors, personne ne s’intéresse à moi. Je remonte la colonne pour voir de quoi il retourne. Le camion de tête a crevé un pneu. Comme c’est le camion de tête, toute la colonne doit s’arrêter, sinon "ce serait le chaos pour retrouver le bon sens de ce bordel", éructe l’agent responsable. De toute façon, le règlement a toujours raison. Plus d’une centaine d’hommes piaffent donc en tapant le pavé, tout en respectant les distances et les positions stratégiques règlementaires. Sait-on jamais, un autre pneu pourrait éclater !

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Arrêt de la CRS de Biz-Napoli.
Les agents de la CRS prennent leurs positions de part et d’autres du convoi durant l’arrêt. Ils doivent protéger le matériel au péril de leur vie.

7h00 - Le pneu est enfin réparé, et le convoi reprend sa route. 5 minutes plus tard, le chef se plante et ordonne à la colonne de tourner à droite au lieu de prendre à gauche. La carte ne mentionne pas ce bloc. Mais qu’importe, le chef n’a jamais tort. C’était prévu, bien sûr ! En fait je crois que nous venons de redécouvrir un bloc totalement oublié. Après 5 heures de route dans des boyaux totalement désertés, dangereux, obscurs, nous retrouvons une chiche lumière naturelle. Des véhicules calcinés, rapidement dégagées à coup de pare-chocs, jonchent des rues qui semblent habitées. Les habitants, hagards, pouilleux, vêtus à la mode des années 1930, cadavériques, nous accueillent comme des libérateurs. Ils agitent d’étranges petits drapeaux qui rappellent ceux qui furent utilisés lors des manifestations europolitaines post-Contact. Etrange... Le chef décide de faire un rapport, ce qui lui prendra un paquet de temps plus tard, mais lui évitera d’en perdre sur le moment.

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Un camion de la CRS calciné.
Les autochtones se rebiffent !

17h45 - Plus de 10 heures de retard sur le planning ! Nous sommes toujours en train de chercher la sortie de cet étrange bloc. Certains autochtones nous ont pris pour des "envahisseurs de l’espace" et nous ont attaqués à coup de cocktails molotov. Le chef a donné l’ordre d’ouvrir le feu. Depuis, nous nous replions, car ils sont nombreux et semblent animés par l’énergie du désespoir. Pour la dixième fois au moins depuis le début de mon périple, je crève de trouille... Si j’en réchappe, je postule au grade d’Agent Administratif... Cela sera moins stressant qu’ici, même si îl y a toujours quelqu’un pour lorgner par dessus votre épaule.

23h00 - Après nous être totalement égarés dans les tunnels de services du mystérieux bloc, nous sommes tombés sur un orduroduc abandonné. Des Tchratz nous ont alors attaqués, mais nous n’avions qu’à suivre les mouettes souterraines pour trouver le chemin vers l’extérieur. Cela n’a pas manqué, nous sommes arrivés dans le bloc d’Alt-Napoli par en-dessous, donc forcément en passant par l’Underground... Le chef a décidé de bénéficier de l’effet de surprise pour ordonner une curée... Ce fut un carnage.

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Les CRS en pleine action !

23h30 - D’étranges phénomènes se sont produits durant l’attaque. Je ne pourrais trop l’expliquer, mais j’ai vu le sol avaler un camion bourré d’agents, et des ombres se jeter sur le chef et le déchiqueter en lambeaux. J’ai été pris d’un mal de ventre terrible, et un homme est passé par une poche visqueuse qui est apparue sur mon abdomen ! Je raconte là ce que mon esprit tordu a ressenti, mais ce ne peut pas être la réalité. Les cris résonnent encore de tout côtés. Ce n’est pas réel. Ce n’est pas réel. Je ne vois qu’une explication. Ils m’ont démasqué. Ils m’ont drogué. Ils jouent avec mon esprit pour savoir si je suis un subver. L’Agence de l’Hygiène Mentale ? Ils n’y arrivent pas, mais c’est normal, je ne suis pas un subver, juste un administré trop curieux. Pourquoi ai-je encore plus mal si je leur dis la vérité ? Pourquoi ? Mal, si mal...

Nous sommes sans nouvelles de notre reporter depuis que nous avons reçu ses notes par un contact sûr. L’enveloppe qui les contenait portait le cachet de l’Agence de l’Hygiène Mentale. Pourquoi gardent-ils encore ce pauvre malheureux ?

RECLAMES!
agence du bien-être
par L01c Le 16 novembre 1952
[mots-clés: agBienEtre , propagande ]


TranchNet, la securite propre et net !
par jackLite Le 24 février 1953

L’installation du centre pénitencier 3RD1 dans le Bloc-B5 "Prisonnier" a rendu nerveux plus de la moitié des administrés de Alt-Paris faubourg ouest de la cité des Marmos.

Que se passerait-il si... ? Et si... ?

Et bien nous avons la réponse à toutes vos attentes ! Le TranchNet 2000, ce collier d’à peine 400 grammes contient quatre Micro-Batteries et deux Micro-ExploPate, suffisantes pour faire sauter en cas de besoin la tête du gredin aussi facilement qu’un bouchon de champagne.

La pose ne prend pas plus de 5 minutes et est securisée par le systeme MagnetPlus.

Ce systême inviolable empêche le prisonnier de retirer lui même cette sécurité, car il se déclenche dès qu’il est manipulé, oté ou decoupé, transformant le prisonnier en une formidable gerbe pyrotechnique de sang et de chairs brulées.

Tous les prisonniers se verront attribuer un collier personnel avec une identité Locative et si l’un deux s’éloigne de plus de 200 mètres du Terminal Central... Poufffffff...

Où avait-il la tête ?

TranchNet, la securité propre et Net !!!


Etes-vous seul ?
par L01c Le 7 novembre 1952
[mots-clés: agBienEtre ]

Vous vous sentez seul dans l’immense Europole ? Votre timidité vous empêche d’aborder les personnes qui vous attirent ? Vous n’avez toujours pas trouvé l’âme soeur ou les camarades dont vous rêvez ?

Nous pouvons vous aider. Notre réseau de Franchises "Rencontres & Amitiés" est l’un des plus efficace pour rapprocher les êtres solitaires. Venez à l’un de nos Cocktails de Rencontre, vous y retrouvez d’autres personnes comme vous qui ne demandent qu’à vous connaître. Il vous suffit de vous adresser à la Franchise la plus proche pour vous enregistrer et connaître le calendrier des prochaines réunions. Nous organisons également des voyages et activités en commun, il vous suffit de choisir parmi nos nombreuses options. Nous pouvons enfin faire à votre demande une recherche par critères sur l’ensemble de nos adhérents, pour vous aider à trouver vos relations idéales.

Rencontres & Amitiés, à votre service pour mieux vous soutenir.


Rencontres & Amitiés, une franchise de l’Agence du Bien-Etre.
 

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