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par Léon Le 26 octobre 1956

Le grand Bloc médical de Alt-Paris jouit d’une réputation Unique, la qualité des soins prodigués dans ce complexe voit affluer des patients en provenance des quatre coins d’Europole. Il est vrai que la capacité d’accueil du bloc médical ainsi que sa diversité en matière de traitements élève ce bloc au statut de pôle de santé.

Toutefois, ce centre d’impulsion de l’agence de l’hygiène mentale fut il y a quelques semaines le théâtre d’évènements troublants, étouffés comme d’accoutumé par un presse trop souvent absente.

Un rescapé a cependant accepté de nous livrer son récit.


« Je travaillais depuis 4 ans dans ce grand bloc Médical de Alt- paris, j’y faisais les livraisons nocturnes au département d’hygiène de la santé mentale. Généralement nous livrions des caisses en métal vierges de toutes inscriptions. Il nous était strictement interdit de les ouvrir. Le chef avait précisé que quiconque ouvrirait ses caisses serait destitué de ses fonctions dans la minute. Il était d’usage d’entendre d’horribles cris de douleur s’échapper du dernier étage du bâtiment. On posait bien quelques questions mais le chef nous répondait : « Les murs ont des oreilles et vos oreilles ont des murs, alors n’entendez rien et continuez le boulot ».

Ce soir là, tout était très calme. La nuit plutôt douce. Une fois cette livraison effectuée, j’allais enfin pouvoir goûté à quelques jours de repos. Mon collègue Gabriel était tombé malade, j’étais donc seul… Je garai le véhicule devant l’immeuble et m’avançai vers l’accueil, bon de livraison en main. Tout est très réglementé dans ce secteur et les livreurs n’ont que l’autorisation de rester dans le hall. Comme la receptioniste avait déserté son poste, je patientais quelques minutes, en tête à tête avec la machine à café hiophylisé. J’avais déjà entendu parler des NON-A, les rumeurs affirmaient que certains posséderaient la faculté de faire bouger les choses, d’autres pourraient lire vos pensées, à chaque instant, et vous rendre fou en un seul regard. Des bruits couraient depuis quelques jours sur la présence de patients Non-A dans le centre d’hygiène mental n°51.

Tout à coup, les néons de plastazote explosèrent.Les ventilateurs stoppèrent leurs ronronnements.La fidèle machine a café cessa de fonctionner.La pièce se retrouvait plongée dans une semi obscurité troublée par la lumière blafarde des écrans photofluides. Sur ces écrans apparaissait un jeune enfant allongé, au crâne bourré d’électrodes. Celles ci envoyaient des décharges suffisantes pour faire sursauter le patient de quelques centimètres. Des médecins préparaient des injections aux couleurs vives.

Seulement la scène semblait se déroulait a travers le regard de quelqu’un, ou plutôt de quelque chose. Ce quelque chose se jeta sur les médecins et des hurlements bestiaux mêlés à des cris de souffrances retentirent dans l’immeuble.

Du sang recouvrai a présent les écrans photofluides de l’accueil.

La suite m’est très confuse : la panique et la fatigue jouèrent des tours à mon imagination. Je dus fuir à travers l’hôpital jonché des cadavres déchiquetés de mes collègues, les portes d’entrer ayant été mystérieusement fermées de l’extérieur. Je parvins à atteindre la sorti de secours. La porte semblait ondulée comme si elle fut faites d’eau. Et elle l’était ! et je passai à travers ! Des visions atroces de torture et des cris d’enfants me hantèrent pendant ma fuite et durant mes quelques jours de repos. Une voix obsédantes me répéta sans cesse, « il faut trouver l’autre. Qui est le chasseur ? »

Lorsque je repris mon boulot, tout était d’une normalité affligeante. Les néons étaient neufs, les ventilateurs fonctionnaient et le nouveau personnel ne semblait pas se soucier des récents évènements. Le savait-ils ? Bien sur je n’avais rien dit à personne, je m’étais contenté de prendre la fuite sans me faire voir. Personne ne m’aurait cru, tous me prendraient pour un fou. Mon patron m’expulserait pour propos incohérents et peut être qu’a mon tour je deviendrai un patient du bloc 51 : centre de l’hygiène mentale. Non, pour rien au monde. Seul la machine à café demeurait muette. Comme je m’approchai d’elle je l’entendit me murmurer : « il faut trouver l’autre. Qui est le chasseur ? »

Cet agent semble avoir été témoin d’une expérience sur les Non-A ayant mal tourné. Ceux ci sont des êtres humains et non des cobayes scientifiques. La torture ou tout autre action dégradante ne peu en aucun cas devenir un moyen de guérison. De plus il est impossible de prévoir les effets d’éventuelles expériences quand ont connaît les capacités imprévisibles des Non-A.

Jusqu’où l’agence de la santé mentale est elle capable de pousser ces expériences si même la mort de tout un corps d’agent ne suffit pas a faire cesser ces recherches ? Etes vous alors désormais convaincu que cette agence vous veut du bien ?

Léon Cellule Espoir Réseau Monde Libre

RECLAMES!
agence du bien-être
par L01c Le 16 novembre 1952
[mots-clés: agBienEtre , propagande ]


Sidérez vos proches avec les enterrement "poussières d’étoiles" !
par Gamemestre Le 22 février 1954

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Notre torpille-cercueil.

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Franchise Beluga
par Gamemestre , L01c Le 2 janvier 1953
[mots-clés: franchise ]


 

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