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Les terroristes n’existent pas !
Ce sont des croquemitaines !
[mots-clés: révélation , subver-t ]

Peut-être connaissez vous quelqu’un, qui connaît quelqu’un, qui a eu des rapports avec un terroriste. Cela ne fait pas de vous un subver-t. Peut-être que l’un de vos proche a été victime de l’un de ces attentats causant la mort de dizaines de personnes. Peut-être n’avez vous aucun avis sur la question.

Boucheries pour les uns, cris de révolte pour les autres : difficile d’y échapper, comme ont pu le constater les administrés du bloc 3 d’Alt-Bordeaux. L’explosion d’une bombe, au 24ème et dernier niveau de la franchise Lafayette de l’Agence des Ressources Textiles, a causé la mort d’une trentaine de personnes, le 23 janvier 1952. Parmi les victimes, des enfants, des femmes enceintes, des vieillards. Le bâtiment c’est complètement effondré sur lui même, entraînant la chute d’autres immeubles voisins.

Ni l’Agence de la Paix, ni l’Agence des Ressources Textiles n’ont été capables d’arrêter un seul des subvers-t coupables d’avoir posé cette bombe.

Les médias ont rapidement clos la question en déclarant qu’il s’agissait d’une fuite de gaz.

Cependant, grâce à une chance incroyable, un témoin de l’explosion a pu être sauvé par des sympathisants. L’explosion a arraché une portion de cloison entre les égouts et les réserves, et des résistants ont pu évacuer le pauvre homme, en remontant le cours d’une rivière désormais souterraine : la Devèse. Grégoire Pissenrond, agent de manutention des stocks de l’Agence des Ressources Textiles, en train de ranger une pile de vêtements, a vu un homme habillé d’un blouson gris, poser un colis avant de se sauver. Le temps que Grégoire trouve son supérieur, la bombe avait explosé. Une baignoire galvanisée a sauvé cet homme d’une mort atroce.

Un mois plus tard, grâce aux efforts de la résistance bordelaise, ainsi qu’à la volonté de l’Agence des Ressources Alimentaires de damer le pion à sa collègue, les médias ont reconnu qu’il s’agissait d’une attaque terroriste.

Incriminés par les médias, des agents indo-russes, ayant transité par l’Interzone dans des containers de marchandises, pour jaillir et tout faire exploser une fois la destination arrivée. C’est ridicule.

Cependant reconnaissez que VOUS, administré, avez eu un regain de haine contre ces satanés terroristes étrangers, qui osent venir dans vos confortables blocs ôter la vie de vos conadministrés. Probablement que vous connaissez des jeunes ayant décidé instamment d’entrer au service de l’Agence de la Paix. Quelques jours plus tard, l’Agence centrale décidait de baisser le quota de TUS sur les blocs d’Alt-Bordeaux afin de soutenir l’effort de guerre.

Plus tard, les langues des retraités du quartier se sont déliées, et des rumeurs anciennes sur le Bloc Lafayette ont été réveillées. Les plus anciens souviennent de manifestations étranges dans le bloc Lafayette quelques années avant l’attentat. Des cris inhumains impossibles à localiser, des lumières spectrales provenant de nulle-part. Le bloc était-il hanté ? Quelqu’un avait-il une raison pour le raser ?

Plus tard, les langues des retraités du quartier se sont déliées. Ils se souviennent des manifestations étranges dans le bloc Lafayette. Les cris, les lumières. Le bloc était-il hanté ? Etait-ce une raison suffisante pour le raser ?

Le 2 février 1952, le corps de Maurice Bigorneau, reconnu comme subver-t par l’Agence de la Paix, a été récupéré sur les berges souterraines de la Garonne. Trois de ses complices suivirent le même chemin, jusqu’à ce que l’un d’entre eux tente de diffuser la vérité avant de mourir. Leur capitaine, Maurice, était un Agent de la paix travaillant en souterrain, qui a engagé ses comparses en se faisant passer pour un terroriste. Le dernier complice fut tué peu après par un agent de la paix. Le silence à ce sujet des autres mouvements terroristes est suffisamment éloquent.

Des invitations plutôt lourdes au silence nous sont parvenues de divers groupes terroristes. Nous avons reçu, juste après, la visite d’une équipe d’agents de la paix bien armés. Avertis, nous avons pu faire face au prix de lourdes pertes. Un interrogatoire serré permet d’affirmer que c’est un terroriste qui a révélé notre cachette. La capture du capitaine Moutard, vieux sergent de l’armée titanopolitaine, nous a permis de conclure que c’était l’agence de la paix qui finançait son groupe.

Alors, où s’arrêtent les mouvements terroristes et où commencent les bureaux de l’agence de la paix ? Est-ce que les terroristes existent réellement, ou bien sont-ils des boucs émissaires pratiques et fantômes ? Qui sont réellement les Pères des mouvements terroristes ?

< Agent John Courage >

Mouvement Ouroboros

 

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